
Victor Hugo : 
Messieurs, quelle que soit notre douleur en présence d’une telle perte, résignons-nous à ces catastrophes.
Acceptons-les dans ce qu’elles ont de poignant et de sévère.
Il est bon peut-être, il est nécessaire peut-être, que dans une époque comme la nôtre, que de temps en temps une grande mort communique aux esprits dévorés de doute et de scepticisme un ébranlement religieux.
La Providence sait ce qu’elle fait lorsqu’elle met ainsi le peuple face à face avec le mystère suprême, et quand elle lui donne à méditer la mort qui est la grande égalité et qui est aussi la grande liberté.
