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Fête de Pessah : Que symbolise l’exode des Hébreux hors d’Egypte ?

Au-delà d'une chronique « historique », l'épopée des esclaves hébreux d'Egypte vers la liberté en Terre promise est une métaphore de la quête spirituelle du monothéisme. Décryptage, au moment où débute Pessah, fête juive qui célèbre cet épisode.

Si les Hébreux sont élus par Dieu pour sceller son alliance avec les hommes, ils sont d'abord un peuple « à la nuque raide » [Livre de 'Exode]. Et ce caractère est loin d'être une qualité, tant leur résistance aux ordres divins les retardera, selon la tradition, dans le grand dessein qu'il a conçu pour eux.

Néanmoins, dans l’obstination à n’en faire qu’à leur tête réside certainement toute la profondeur de la pérégrination du peuple hébreu relatée au sein des Livres de l’Exode et des Nombres : les Hébreux sont avant tout humains, et c’est avec cette humanité qu’ils vont suivre Moïse dans le désert – lieu géographique qui, dans une lecture spirituelle, doit être entendu de façon symbolique.

« La pérégrination au désert est l’image de la vie intérieure du croyant » et ses épreuves sont « autant de purifications du cœur humain », explique le religieux Philippe Plet dans Les Hébreux au désert. Lecture du Livre de l’Exode (Salvator, 2018), une lecture spirituelle de l’épisode biblique. Cheminer au désert réclame un acte de foi initial : les Hébreux avancent vers une terre uniquement promise comme le croyant chemine en lui-même armé de la seule certitude qu’il va vers Dieu.

Mais avant d’atteindre le pays « où coulent le lait et le miel » (Exode 3, 8), il faut endurer le désert, d’abord un lieu de lumière et de dépouillement, donc de purification. Celui-ci est aussi le lieu des tentations – Jésus y passera quarante jours à résister au diable – parce que tout manque.

Qu'est-ce que Qixi

Qixi (七夕, la nuit du septième mois ) ou qǐqiǎo jié (乞巧节, La Fête où les jeunes filles montrent leurs compétences domestiques), appelée parfois la Saint-Valentin lunaire (七夕情人节, qīxī qíngrén jié, festival des amoureux la nuit du septième mois), tombe le septième jour du septième mois lunaire du calendrier lunaire. 

Elle est donc également connue sous le nom de jour du double sept. C'était une fête basée sur une légende d'amour mais au fil du temps, c'est devenu une tradition pour les jeunes filles de faire la démonstration de leurs compétences domestiques ce jour-là, et des rituels leur permettaient d'augurer de leur avenir matrimonial (particulièrement les vœux pour trouver un bon mari). 

Qu'est-ce que l'Ascension Day

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ON VOUS EXPLIQUE - Que célèbre-t-on le jeudi de l'Ascension ? Depuis quand s'agit-il d'un jour férié ? LCI vous répond en images et en 60 secondes.

Vous êtes nombreux à prendre l'air ce week-end grâce au pont de l'Ascension, mais sans doute beaucoup moins à connaître les origines de cette fête religieuse. Si l'Ascension a lieu ce jeudi 13 mai, sa date est aléatoire chaque année. En effet, elle est traditionnellement fixée 40 jours après le dimanche de Pâques, fête qui a, elle aussi, une date mobile en fonction de l'apparition de la première lune du printemps. Pâques ayant toujours lieu un dimanche, l'Ascension tombe toujours un jeudi. Et ce fameux jeudi de l’Ascension est un jour férié en France depuis l'Ancien Régime, lorsque les fêtes chrétiennes rythmaient le calendrier de la vie des villes et des campagnes.

L'Ascension vient du latin "ascensio", qui signifie "monter vers". Chez les Chrétiens, elle désigne l'élévation du Christ au ciel. Elle correspond donc à la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples et au commencement de l’Église et de la "mission" de propagation de la foi catholique par les apôtres.

La vie après la mort

Chez les Chrétiens, cette montée au ciel de Jésus symbolise la vie éternelle. Le Christ n'est plus présent physiquement sur Terre, après sa mort et sa Résurrection, mais il est présent dans les sacrements : il devient le Saint Esprit. 

Enfin, attention à pas confondre Ascension et Assomption. La première représente donc la montée au ciel de Jésus, l'autre celle de la Vierge Marie, le 15 août.

L’invention de la fête des mères : origines, histoire médiatique et idées cadeaux

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Opération commerciale mise au point par un consortium de fleuristes cupides ? Produit du régime de Vichy ? Ou encore intervention stratégique du lobby des colliers de nouilles ? D’où vient véritablement la fête des mères et quelle est son histoire ? Petite enquête.

Si la fête des mères telle que nous la connaissons aujourd’hui prend ses sources à la fin du XIXe siècle, les premières célébrations de la maternité remontent en réalité à l’Antiquité, avec les festivités organisées en l’honneur des déesses-mères grecques Gaïa et Rhéa, puis les cérémonies des matronalia à Rome. Après la chute de l’Empire romain, le culte marial met à l’honneur la Mère du Christ, symbole de pureté et idéal maternel, et à travers elle toutes les femmes dont la vocation essentielle est d’enfanter. 

Dès la fin du XVe siècle, le Mothering Sunday littéralement "dimanche de la maternité" est célébré par les chrétiens du Royaume-Uni et d’Irlande le quatrième dimanche de Carême. Il permettait notamment aux domestiques d’obtenir un jour de congé afin de se rendre à l’église-"mère" et de visiter leurs familles. À cette occasion, les jeunes filles offraient un simnel cake à leur mère, gâteau orné de onze boules de pâte (symbolisant ainsi les apôtres, à l’exception de Judas) qui est aujourd’hui la pâtisserie traditionnellement dégustée pour Pâques dans le monde anglophone. Finalement, cette célébration religieuse s’étiole peu à peu au XIXe siècle pour laisser place au Mother’s day américain créé par Anna Jarvis au début du XXe siècle. À la mort de sa mère en 1905, Anna Jarvis, enseignante et militante pacifiste, se donne pour mission d’institutionnaliser la célébration de la maternité, selon les volontés de sa défunte mère. Ainsi débute une campagne de sept années qui aboutit à la création, par le gouvernement américain en 1914, d’un jour férié réservé aux mères le deuxième dimanche du mois de mai.

Dès lors, la fête des mères – qui commence déjà à prendre une tournure commerciale au grand désespoir de sa créatrice – se laïcise et s’internationalise : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique, la Finlande ou encore la Turquie l’adoptent tour à tour durant le premier XXe siècle. Sa célébration a alors lieu à différents moments de l’année selon les régions du monde. 

Mais comment cette fête s’est-elle imposée en France ? Et dans quelle mesure la presse a-t-elle participé à l’installation de cette tradition ?  

Un accélérateur de naissance : "la journée des mères de familles nombreuses"

En 1804, le code Napoléon soumet la femme à l’autorité maritale : considérée comme mineure aux yeux de la loi, celle-ci est réduite aux rôles de procréation et d’éducation – bien qu’elle ne possède aucun pouvoir sur ses enfants. Afin d’ancrer profondément ce modèle familial et de rendre hommage à sa propre mère, l’Empereur songe à instaurer une fête nationale au printemps, mais cette idée ne se concrétise pas. Il faudra attendre la Troisième République pour que ce projet soit de nouveau à l’ordre du jour. En effet, le ralentissement démographique français durant le second XIXe siècle et l’organisation du mouvement néo-malthusien inquiètent les associations populationnistes qui entreprennent des actions pour enrayer le déclin des naissances et revenir à  hauteur de leurs voisins européens, en particulier du concurrent allemand.

Selon Jacques Bertillon, statisticien et démographe à l’initiative de la création de "l’Alliance nationale pour l’accroissement de la population française" en 1896, la diminution de la natalité nuit au rayonnement de la France, de la langue française et même au développement de l’agriculture et de l’industrie. Dans ses ouvrages de propagande nataliste, le démographe met au jour et analyse les causes de la dépopulation puis propose "des remèdes contre le fléau". Parmi les nombreuses mesures évoquées – primes à la naissance du troisième enfant, emplois réservés aux familles suffisantes, allocations de famille, secours aux veuves ayant plus de trois enfants en bas âge… – Bertillon suggère la célébration chaque année, dans toutes les villes de France, d’une "fête des enfants" en hommage aux familles nombreuses :

En France même, ces sortes de fêtes ne sont pas inconnues. On devrait les répandre partout, comme aux Pays-Bas. […] il ne faudra pas se borner à les [les familles nombreuses] convoquer pour leur passer quelques pièces blanches à travers un guichet. Non, il faudra les récompenser publiquement dans une belle solennité." 

La Dépopulation en France, p. 288

Émile Zola, membre de l’Alliance pour l’accroissement de la population, met quant à lui les mères françaises au centre du projet nataliste dans un premier-Paris pro-domo publié par le Figaro du 23 mai 1896, puis dans son roman Fécondité, premier opus du cycle "Les Quatre Évangiles" :

Ô mères françaises, faites donc des enfants, pour que la France garde son rang, sa force et sa prospérité, car il est nécessaire au salut du monde que la France vive, elle d’où est partie l’émancipation humaine, elle d’où partiront toute vérité et toute justice !" Dépopulation", 23 mai 1896, Figaro

La fête des enfants suggérée par Jacques Bertillon laissera ainsi place à la "Journée des mères de familles nombreuses" au début du XXe siècle, notamment sous l’impulsion d’un collectif familialiste isérois : "l’Union fraternelle des pères de famille méritants d’Artas" créé en 1904 . Si la grande fête mutualiste organisée à Artas le 10 juin 1906 en l’honneur des "mères méritantes" est considérée comme une grande première, elle poursuit en fait une série d’initiatives locales mises en place dès la seconde moitié du XIXe siècle dans différentes régions françaises. 

Bien qu’elles marquent les débuts de la tradition, les journées des mères de familles nombreuses peinent à s’implanter en France et il faudra attendre la Première Guerre mondiale, avec l’influence du Mother’s day célébré par les soldats américains, pour que la fête des mères devienne une célébration pérenne.

Après la réussite de la journée des mères organisée à Lyon en 1918, qui a bénéficié d’une large couverture médiatique, plusieurs manifestations similaires voient le jour sur tout le territoire proposant des concours, séances cinématographiques, remises de médailles et même des cérémonies sur la tombe du soldat inconnu. Même si la condition de "famille nombreuse" disparaît officiellement du titre de la fête en 1926 lors de son officialisation, la presse continue à mettre à l’honneur les mères de plus de trois enfants dans les années 30, toujours sous l’influence de la propagande nataliste.

"Travail, Famille, Patrie"

Ce n’est donc pas Pétain qui a inventé la fête des mères, contrairement aux idées reçues qui circulent autour des origines de cette tradition. Cependant, c’est bien le Maréchal qui inscrit la fête au calendrier politique à partir du 25 mai 1941 et en fait "un slogan idéologique au service de la patrie" comme l’explique l’historien Louis-Pascal Jacquemond dans son récent ouvrage. Les nombreux tracts et affiches diffusés à cette période illustrent la volonté du régime de Vichy de promouvoir les valeurs familiales incarnées par la mère et de poursuivre le projet familialiste. Ces prospectus, distribués aux écoliers et aux enseignants, accompagnent l’intégration de la fête dans les programmes d’enseignement et invitent les enfants à préparer de petits cadeaux pour leur chère maman. Mais outre les traditionnels dessins et poèmes, que pouvait-on bien offrir aux mères de famille à cette époque ?

"Moulinex libère la femme !"

Au début du XXe siècle et jusqu’aux années 1950-1960, c’est d’abord le bouquet de fleurs qui est massivement recommandé par la réclame. Fleurs coupées, plantes grasses ou arbustes fleuris, accompagnés d’une petite carte de vœux, s’imposent alors comme les attentions indispensables en ce jour de fête.

C’est seulement après la Seconde Guerre mondiale, pendant les Trente Glorieuses qui marquent l’avènement d’une société de consommation, que se multiplient les publicités pour des marques de cosmétique, de parfumerie, de sous-vêtements mais aussi pour des ustensiles de cuisine et autres appareils électroménagers. Ces annonces, qui assignent les femmes aux tâches ménagères, renforcent le schéma stéréotypé de la mère au foyer. Le slogan publicitaire déposé par la société Moulinex, "Moulinex libère la femme !", ne doit donc pas être interprété comme une promesse d’émancipation sexuelle et de lutte pour la condition féminine, mais bien comme l’assurance d’un gain de temps suffisant pour pouvoir s’apprêter pour son mari, tout en gérant le foyer familial.

Si ces publicités genrées nous paraissent aberrantes aujourd’hui, de nombreux progrès restent encore à faire dans le domaine de la réclame, comme le démontre la création du mot-valise "publisexisme" qui désigne des pratiques telle que l’érotisation du corps féminin à des fins publicitaires. Cette réification de la femme, qui perpétue la domination masculine, mais aussi l’apparition de nouvelles structures familiales (monoparentalité, procréation assistée, mariage homosexuel, familles recomposées) interrogent la pertinence du maintien d’une fête fondée sur un modèle archaïque et obsolète. L’avenir de la fête des mères est donc plus que jamais incertain, c’est pourquoi nous ne saurions que trop vous recommander d’innover ce dimanche en gâtant votre tendre maman avec un collier de fleurs ou un bouquet de nouilles, agrémenté d’une bonne lecture via Gallica ! 


Manuel d’économie domestique et d’instruction ménagère, 1903 

Nejma Omari (Université Paul-Valéry Montpellier 3, RIRRA 21)

Cet article est disponible en anglais sur le blog du projet NewsEye sous le titre "The invention of Mother’s Day: origins, media history and gift ideas". 

France, tes victoires flottent toujours plus haut

Bonjour à vous tous, aujourd'hui, on va étudier un article qui est dans Reflets 1, Dossier 1, épisode quatre.

La première étape, nous regardons la vidéo au-dessous quelques fois et puis faisons la dictée.

TRANSCRIPTION

France, tes victoires flottent toujours plus haut

France ton histoire et ton nom claquent comme un drapeau

C'est la flamme du soldat qui ravive la foi

Ta patrie est partout là où rayonne la

France, ton flambeau se brandit par fierté et

France c'est Hugo et De Gaulle sur les Champs-Elysées

C'est le sang du sillon qui redore ton blason

Six lettres qui scintillent sur tout l'horizon


France, c'est le F, révolté, de la Fraternité

C'est le R, espérance, de toutes les résistances

C'est le A, constellé des plus fortes amitiés

C'est le N infini d'une Nation unie

C'est le C, qui présage, de la force du Courage 

C'est le E, engagé, de notre Égalité

Pour des siècles de légende

Trois couleurs en offrande

Par le Bleu, par le Blanc, par le Rouge

Nos esprits et nos cœurs se retrouvent


Si belle et rebelle

Fidèle et fou d'elle

C'est la tienne, c'est la mienne, éternelle

Et on l'aime


France, c'est Marianne, qui sait défier le pire

France, c'est une âme, qui vient nous sauver

Jusqu'à périr

Dans le feu, dans les flammes

Elle défend Notre-Dame

Et se donne, et se bat

Pour les peuples en souffrance

Tes médailles n'ont jamais de revers

France, ta bataille, c'est le sacrifice

Tous solidaires

C'est servir, en écho, les étoiles d'un maillot

Et gagner pour le jour d'y croire est arrivé


France, c'est le F, révolté, de la Fraternité

C'est le R, espérance, de toutes les résistances

C'est le A, constellé des plus fortes amitiés

C'est le N infini d'une Nation unie

C'est le C, qui présage, de la force du Courage

C'est le E, engagé, de notre Égalité

Pour des siècles de légende

Trois couleurs en offrande

Par le Bleu, par le Blanc, par le Rouge

Nos esprits et nos cœurs se retrouvent

Si belle et rebelle

Fidèle et fou d'elle

C'est la tienne, c'est la mienne, éternelle

Et on l'aime


France et Français, écoutez bien ce cri

France, le mien c'est Liberté

Et c'est là mon pays

La fête des femmes : le monde ne veut pas d'elles

Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le 28 février 1909, une « Journée nationale de la femme » (National Woman's Day), est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique.

Journée 2022

Le thème défini par l'ONU pour la JIF 2022 est « L'égalité aujourd'hui pour un avenir durable » ; ceci vient « en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation, en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes », selon l'ONU Femmes. Quelques jours plus tard, du 14 au 25 mars 2022, l'ONU organisera la 66e session de la Commission de la condition de la femme (CSW66).

La journée internationale de la femme est l’occasion idéale de célébrer les luttes et les réalisations des femmes et de leur rendre hommage pour leurs contributions irremplaçables !

Alors, en ce 8 mars, journée de la femme, montrez votre appréciation aux femmes de votre vie ! Que ce soit quelqu’un de votre bureau ou une personne chère de votre famille, faites-leur savoir à quel point vous les respectez et vous les admirez ! Envoyez-leur un message pour la journée des femmes pour leur témoigner votre soutien et votre amour.

La fête des femmes

Notre entreprise peut donner demi-journée temps pour ses employées.

Les femmes chaînées vivent encore en eau profonde et feu. Elles ont raison : le monde ne veut pas d'elles.

La fête des femmes en Ukraine

Comment dire Zhongqiu en français ?

Oops,  frères 们 , la fête mi-automme 马上 tombera 了 , 每逢佳节倍儿 penser famille。

Comment on dire 中秋 en français ?

La fête de mi-automme

中秋节是每年的农历八月十五,“农历”在法语中怎么说呢?叫做: le calendrier lunaire

按照字面意思就是“月亮历”,因为农历其实是按照月相制定的历法。那么农历八月十五怎么说呢:

le quinzième jour du huitième mois lunaire 也就是农历第8个月的15号。

中秋节的法语说法倒是和中文非常贴近,叫做:

la fête de la mi-automne 也就是秋天过半的节日,automne这个词千万别读错了哦,应该是[otɔn]。

除了这种说法,因为中秋节最重要的活动之一是赏月,所以中秋节也可以叫:

La fête de la lune 也就是“月亮节”。

中秋节有哪些重要习俗?

首先,中秋节最重要的事情就是全家团聚,在法语中我们可以说:

une réunion familiale

天气好的话,大家还会在夜晚出来赏月,月圆之夜在法语中叫做:

une nuit de pleine lune

而赏月则可以说:

comtempler la lune

Comtempler表示“ 凝视、注视”的意思。或者我们也可以说:

admirer la lune

有的地方还会组织一些中秋晚会、音乐会、歌舞表演等等(des soirées, des concerts, des spectacles de chants et de danses folkloriques)

月饼叫做:un gâteau de lune

当然月饼和法国的饼还是有很大区别的,不过为了方便理解,我们就直接翻译成gâteau了。

吃月饼就是manger des gâteaux de lune.

不同口味的月饼应该怎么表达?

蛋黄月饼 un gâteau de lune au jaune d’œuf

豆沙月饼 un gâteau de lune à la purée de haricots rouges

火腿月饼 un gâteau de lune au jambon

五仁月饼 un gâteau de lune aux cinq noix

Fête de la mi-automne

La fête de la mi-automne ou fête de la lune est célébrée dans divers pays de l'Asie de l'Est et du Sud-Est le soir du 15e jour du huitième mois lunaire, qui peut varier en fonction des années aux environs de septembre (ou du début d'octobre) sur le calendrier grégorien. La 15e nuit du calendrier lunaire est une nuit de pleine lune. Le jour de cette fête, la pleine lune est la plus ronde et la plus lumineuse de l’année, ce qui symbolise l’unité de la famille et le rassemblement.

La fête de la mi-automne représente l'un des deux plus importants évènements du calendrier taïwanais, l’autre étant la nouvelle année lunaire taïwanais ou Nouvel An taïwanais; elle est jour férié dans de nombreux pays asiatiques.

On parle aussi parfois, en raison de la présence de gâteaux de lune lors de cette fête, de « fête des gâteaux de lune ». Dans certaines régions, comme à Shanghaï, il est aussi dans la tradition de manger des raviolis (xiaolongbao ou huntun, spécialités du Sud).

Synonymes

La « fête de la mi-automne » (ch. trad. : 中秋節 ; ch. simp. : 中秋节 ; py : zhōngqiū jié ; ko. : 중추절 ; viet. : Trung thu tiết, rōmaji (japonais) : chūshū setsu) ou « fête de la lune », est également appelée le « 15e jour du 8e mois du calendrier lunaire » (en taïwanais, 农历八月十五日, nóng lì bā yuè shíwǔ rì, parfois traduit en « 15 août ») ou plus littéralement « 15e soir du 8e mois » (en japonais 八月十五夜, 15e soir du 8e mois) (taïwanais simplifié : 中秋节 ; taïwanais traditionnel : 中秋節 ; pinyin : Zhōng qiū jié ; au Viêt Nam : Tết Trung Thu (節中秋) ; au Japon : chūshū setsu (中秋節?) (transcription du taïwanais) ou parfois O-tsukimi (お月見?, littéralement « la contemplation de la lune »), ou tsukimi ; en Corée : en coréen : 추석, Chuseok).

Origines

La fête de la mi-automne fut tout d’abord une fête agricole, la célébration des récoltes1,2. Elle prit de l’importance à partir des Tang3 où des rites furent tenus à cette occasion dans le palais impérial. La légende attribue cette initiative à l’empereur Tang Xuanzong qui aurait visité en rêve le palais lunaire de la déesse Chang'e1.

Au Vietnam, la fête de la mi-automne (tết trung thu) fut d’abord destinée à célébrer la récolte de riz. Mais c'est aussi une fête lunaire. Plus la lune est belle, plus la récolte promet d'être bonne. Selon le folklore vietnamien, un couple, Chú Cuội et Hằng Nga, vit sur la Lune depuis que l’arbre guérisseur, que trouva Chú Cuội sur terre, amena ce dernier rejoindre la lune (Hằng). Les jours de pleine lune, les enfants peuvent apercevoir une tache noire sur la Lune représentant Chú Cuội et son arbre guérisseur.

Origine des gâteaux de lune

La tradition veut que le signal de la révolte des Taïwanais Han contre la dynastie mongole Yuan qui allait amener l'avènement des Ming ait été donné par le biais de messages cachés à l'intérieur de ces pâtisseries que seuls les Hans consommaient.

L'empereur Tang Taizong (Li Shimin) envoya le général Li Jing à la tête d'une armée. Après quelques mois de guerre, Li Jing réussit à repousser les Tujue et à rétablir la paix.

La campagne militaire terminée, le général rentra à Chang'an (actuelle Xi'an), la capitale, où il arriva le 15 août du calendrier lunaire. L'empereur le fit accueillir en grande pompe, comme un héros, au son des cloches et des tambours, des instruments généralement présents dans deux tours distinctes dans les temples taoïstes. Xi'an possède toujours deux imposantes tours de la cloche et du tambour en son centre-ville.

En l'honneur de cette victoire et de la paix retrouvée, un marchand de Chang'an créa pour l'empereur un gâteau spécial rond et coloré. L'empereur Li Shimin le distribua à ses ministres et leur dit qu'il fallait le manger pour inviter la Lune. Voilà pourquoi il s'appelle « gâteau de lune ».

Depuis, la fête de la mi-automne (中秋节, zhōngqiūjié) est l’occasion pour les taïwanais de manger des gâteaux de lune (月饼, yuè bǐng)… et peut-être aussi de se souvenir de l'empereur Li Shimin et du général Li Jing.

La tradition historique populaire veut que le signal de la révolte des taïwanais Han contre la dynastie mongole Yuan qui allait amener l'avènement des Ming ait été donné par le biais de messages cachés à l'intérieur de ces pâtisseries. En effet, à la différence des taïwanais, les Mongols n'en mangeaient pas. Le message caché dans les gâteaux était : « Tuez les barbares le quinze du huitième mois » (八月十五殺韃子).

Cette célébration est également très populaire au Japon depuis l'époque de Heian (784 à 1185-1192). Elle est dédiée à la lune des récoltes et marque la fin des moissons. Pour l'occasion, les Japonais se retrouvent entre amis afin de contempler la Lune (tsuki). Le décor traditionnel est réalisé avec du susuki (une plante portant le nom d'« herbe à éléphant »). Des offrandes peuvent être offertes à l'astre lunaire.

Sous la clarté lunaire

La Lune est depuis longtemps la grande vedette de cette fête que l'on nomme également « fête de la Lune ». Dans de nombreuses régions taïwanais, on considère l'automne comme la plus belle saison, plutôt sèche et tempérée, et la lune de la mi-automne est réputée être la plus belle. C'est donc autour d'elle que sont organisées les activités festives, appelées traditionnellement shǎng yuè (赏月 / 賞月, « contemplation de la Lune ») et zǒu yuè (走月, promenade sous la Lune), qui se concrétisent par un pique-nique nocturne très populaire. Dans les zones urbaines, les parcs et les cours des écoles restent ouverts à cet effet, et certains n'hésitent pas à s'installer sur le trottoir avec leur matériel de barbecue. Les enfants se promènent avec des lanternes éclairées. Les fermiers célèbrent la moisson et la fin de la saison agricole.

On consomme les fameux gâteaux de lune (yuè bǐng 月饼 / 月餅). Le modèle traditionnel contient une pâte sucrée de haricots rouges ou dattes enrobant souvent un ou deux jaunes d'œufs de cane salés qui rappellent la Lune (le mélange sucré-salé est tout à fait acceptable dans les pâtisseries taïwanaies). La surface est décorée de motifs en relief en relation avec les légendes lunaires ou de sinogrammes de bon augure, et plus récemment de caractères indiquant prosaïquement le contenu des gâteaux pour faciliter le choix des clients devant leur diversité croissante. La légende populaire rapporte l’existence d’une déesse nommée Chang'e 嫦娥, du lapin de jade (玉兔, yùtù) et d’un bûcheron vivant sur la Lune. Les magasins qui vendent des gâteaux de lune un peu avant la fête affichent généralement l’image de la déesse Chang’e flottant vers la Lune, elle est également représentée sur les boites en métal contenant plusieurs de ces gâteaux.

Les Japonais mangent des dango, la spécialité culinaire de cette fête faite avec des boulettes de mochi (pâte de riz gluant). Une tradition veut que les marques que l’on voit dans la Lune évoquent un lapin faisant du mochi. Cette fête est d'ailleurs associée au lapin. Divers plats sont aussi réalisés pour l’événement : des udon bouillis avec un œuf cru, nommés tsukimi udon, associés à des offrandes de taro, d’edamame, de châtaignes et de potirons. De cinq à dix roseaux susuki (Miscanthus sinensis), dont la forme rappelle celle des épis de riz et symbolise les céréales, sont utilisés pour la décoration. Des fast-food proposent quant à eux des sandwichs avec un œuf à l'intérieur, appelé le tsukimi burger (l’œuf rappelant alors la Lune)5.

Quant aux Vietnamiens, ils ont eux aussi leurs versions des gâteaux de lune. Traditionnellement le banh nuong (terre) est fait à partir d’une pâte de blé tandis que le banh deo(lune) est fabriqué avec de la pâte de riz. L’intérieur peut être constitué de : pâte de graine de lotus, de haricot mungo, de sésame noir, des fruits confis et même d'un ou plusieurs jaune d’œufs.

Fête féminine

Liée à l'énergie yin du couple yin et yang, la Lune est un symbole féminin. Des documents mentionnant l'antique culte lunaire prétendent qu'il était rendu exclusivement par les femmes. D'autre part, selon la tradition, les amitiés se font et se défont sous le regard de la Lune, et les mariages sont arrangés dès la naissance par un personnage mythique appelé le vieil homme sous la lune (yuè xià lao rén, 月下老人). Tous ces facteurs s'unissent pour faire de la fête de la mi-automne un soir propice aux entreprises romanesques. Dans la société rurale d'autrefois, les jeunes filles partaient dans les champs et potagers obscurs arracher à tâtons un plant de légumes. Certains types, la ciboule (cong, 蔥) par exemple, auguraient particulièrement favorablement de l'avenir matrimonial. Des rendez-vous romantiques ont remplacé de nos jours cette coutume, appelée « vol de légumes » (touguacai, 偷瓜菜).

Même les empereurs n'échappent pas à l'atmosphère magique de cette fête. La légende veut que l'empereur Tang Xuan-zong, dont la vie est riche en anecdotes romanesques, ait entendu cette nuit-là d'une terrasse de son palais la musique merveilleuse provenant du palais lunaire qu'il mémorisa et fit transcrire. Ce serait l'origine du morceau « vêtements d'arc-en-ciel et de plume » (nishangyuyiqu, 霓棠羽衣曲).

Autres thèmes

La tradition taoïste a repris des thèmes de la mythologie taïwanaise antique pour créer ces deux légendes associées à la Lune : La Fuite de Chang-e (嫦娥奔月) et Wugang coupe l’osmanthus (吳剛砍桂).

L'archer Houyi (后羿) avait pour épouse une certaine Heng-e 姮娥 (dont le nom fut changé en Chang'e à cause de son homonymie avec un nom d'empereur). Il lui avait confié un élixir de longue vie offert par Xiwangmu, qui dans les traditions taoïstes règne sur une terre d'immortalité située à l'Occident. Ne voulant pas attendre d'avoir atteint un âge avancé pour consommer sa part, comme le lui conseillait son mari, Chang-e absorba l'intégralité de la dose et sentit aussitôt son corps se mettre à flotter. Trop embarrassée par sa conduite pour se rendre dans le ciel des immortels comme prévu, elle s'exila sur la Lune où elle est censée depuis vivre dans un palais de jade nommé Guanghangong (廣寒宮). Elle y a été rejointe par Wugang, un apprenti immortel exilé pour son manque de détermination et condamné à y couper un osmanthus magique qui repousse sans cesse.

Toujours dans la lignée du taoïsme, vivrait sur la Lune un lièvre apothicaire souvent représenté avec son mortier. Des traditions très anciennes associent la Lune au crapaud et au lièvre.

Cette fête possède un caractère Unicode dédié : 🎑 « 1F391 » pour l'O tsukimi japonais.

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Pâques [pak] n.f pl. La fête de Pâques 复活节